NationalNouvelles

La politique au service de la pauvreté.

Il est difficile de fabriquer une machine juste avec des idées. Les métaux, la science et les spécialistes sont tout aussi importants pour y arriver. D’où la théorie que chacun serve la cause à sa manière, à sa competence. La distribution des tâches tout comme le respect des fonctions sont essentiels pour bien mener un projet à son bout. Par conséquent, il faudrait se pancher sur les bonnes techniques, pouvant aboutir à une construction assurée de la machine qui marcherait comme sur des roulettes.
Cette petite réflexion n’est pas du tout la première à avoir lieu dans notre société, ni le produit d’un arbre étranger à notre terre natale. Toute la différence se fait naturellement dans la pratique. De celui qui produit la réflexion ou celui sur lequel il fait effet. Cela dit, change toute la démarche. Soit on agit pour le bien ou pour le mal. De là, découle le véritable jeu. Discours soporifiques, manoeuvres de magouilles dans les boites d’Etat, négligence globale des citoyens.
le jeu devient plus pénible entre dirigeants et dirigés. Un seul principe régit l’affaire. La politique. Elle est l’avéré télécommande tissant le lien entre président, parlementaires, juges, marchands, écoliers, paysans, universitaires, vendeurs ambulants… Depuis plus de deux siècle, elle devrait évoluer notre situation si chaotique. Mais, l’homme qui use mal la politique finit toujours par en faire un joli monstre. Une science qui tranche les intérêts, cela, pas n’importe comment. Pour que le jeu en valle la chandelle, cet instrument doit se méfier des mauvaises mains.
Elle traine par-ci, par-là. Dans les grandes maisons, les facs, les bars, les rues( le bas de la ville, portail, le champ de mars, cité soleil, bel-air…) tout comme, qu’elle flâne dans les en-dehors. Ventres-creux, gros-mangeurs, tous, tête bourée de cette science, en pratique à fond. Ceux-ci, comme « bâton d’espoir », ceux-là, comme moyen de bonne fin, bien sûr, pour eux. De toute façon, le ventre vide se nourrit toujours du vent d’espoir bien formulé par celui qui, apparemment peut remplir cel-ci. Va savoir jusqu’à quand cela va durer. Ce jeu privilègie la misère. Attendons donc de voir quand « Bouqui » va-t-il se lasser de la bonne vielle méthode de « Malice »?.
                                                                                                                                      Carlile Max Dominique CERILIA

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *